.le petit coin d'adelel'amour c'est tellement compliqué ....Quel amour doit-on leur porter ?Une mère qui confie son enfant veut bien sur qu’il soit aimé. Mais en même temps il est probable qu’elle ne souhaite de notre part ni un amour trop fort et trop exclusif, elle voudrait un amour couci-couça. Tant que l’enfant est confié , sa mère est ravi qu’il soit aimé parce que cela lui permet de partir facilement et de travailler un petit peu plus tranquillement . D’ailleurs nous n’aimons pas vraiment l’enfant , on l’aime bien , et c’est différent et heureusement ! Si l’enfant déménage demain , certaines d’entre nous seront chagrinées mais nous saurons accueillir un nouvel enfant et peut-être penserons nous que celui-là nous l’aimons et ainsi de suite ……. Parfois même nous en oublierons certains …. C’est là une sorte d’amour très spécial !! Heureusement car se serait terrible pour nos propres enfants de se dire que nous avons le même amour pour eux ! Une assmat peut faire très bien son travail et n’avoir qu’un peu de sympathie pour l’enfant et travailler sans beaucoup de tendresse car ce n’est pas un « besoin vital » d’être aimé de son assmat . Il ne faut pas tout confondre !C’est de la tendresse un peu impersonnelle de l’assmat qui fera bon accueil à l’enfant qui lui sera confié, quel qui soit , pour un petit sans défense auquel elle sera suffisamment attentive et dont elle prendra soin avec douceur Ce qui est nécessaire pour la construction des bébés et des enfants, c’est de recevoir et de donner de l’affection véritable, parce que c’est un petit humain parce qu’il nous est proche du fait que nous le recevons tous les jours ! Il est donc certainement préférable de ne pas mettre le mot « amour à toutes les sauces « C’est tellement compliqué l’amour !!!! Article ajouté le 2007-01-27 , consulté 214 fois Commentairesbribri le 01/02/2007 à 10:11:55ton blog est génial , pour tout il est tres complet et interressant, félicitation à toi, pour ton professionnalisme LiensVoir les articles de la catégorie " pratiques professionnellesRetour aux articles |